ÎLE DE LANGKAWI, MALAISIE
Cette fois-ci, peu d'images, plus de mots.
La tempête tropicale sur l'est de la Thaïlande a duré 5 jours et ses effets se font ressentir sur la qualité de l'eau à l'endroit où nous sommes. Si bien que la plongée y est pratiquement inutile puisque l'eau est gorgée de plancton ou de particules de nature plus ou moins douteuse. La visibilité est presque nulle. On devra attendre encore quelques jours avant d'y voir quelque chose. On a réservé pour samedi, une muck dive! Une plongée macro, mon type préféré de plongée. On a hâte. Il semble qu'il y ait beaucoup d'hippocampes dans le secteur. On est tout excités.
Finalement, cette tempête aura été plus intense aux nouvelles internationales que sur le terrain. C’est mieux comme ça. Faut dire que la côte EST était plus exposée et certains dégâts dus aux vents, à la pluie et à une marée aggravée par le vent ont été signalés mais rien de grave. Nous étions sur la côte OUEST. Nous y sommes encore, mais cette fois en Malaisie après avoir passé une nuitée à Kuala Lumpur où nous n'avons rien visité puisque nous y étions en transit vers une destination plus nature qu'urbaine. On est arrivé en plein centre-ville! C'est pas parce que c'est une île qu'il ne doit pas y avoir une ville! Voici une partie du récit de notre sortie de la Thaïlande et de notre entrée en Malaisie.
| Il pense déjà à autre chose... |
| Un dernier petit salut à un ami de Kho Lanta |
| Près de notre hôtel à Kuala Lumpur, il y avait une école d'aviation, une de celles où on forme des employés de soutien. |
Notre hôtel à Phuket est le ROOM HOSTEL! L’auberge chambre ! C’est original. C’est comme le motel tv, le bar danseuses, le Porn hôtel ou le restaurant nourriture... le chauffeur ne le connaissait pas. On l’a trouvé par nous-même. Puis, on a pris notre fameux vol pour Kuala Lumpur. Vous vous souvenez, celui qu'on a été forcés d'acheter à notre départ pour Montréal. On ne voulait pas vraiment aller là!
La logistique peut s’avérer accaparante quand on voyage en liberté. En fait, on a le choix de nos contraintes et elles sont illimitées. La liberté a un prix parfois élevé, d’autres fois elle est gratissssse! Il faut également magasiner. Par exemple, le vol intérieur entre Koala Lumpur et l’île de Langkawi était à 112$ sur Google flight et à 24$ directement de la même compagnie qui nous a transportés (Malindo)... on repassera pour la publicité de voyages à rabais de Google! Même chose pour les hébergements. Le mieux c’est de réserver une ou 2 nuitées pour ensuite magasiner sur place. Ça va de 13$ à 1500$ la nuitée sur Agoda. Sur place, le plus cher n’est pas nécessairement le meilleur. Autour de 20$, on est sur la céramique, on a la climatisation, la télé, au moins 140 pieds carrés, le wi-fi et les petites attentions personnalisées du personnel qui n’a pas 200 unités à gérer. Les contacts sont meilleurs. Jusqu'à maintenant, on a été chanceux une fois sur deux; on doit absolument améliorer ce score. Et se déplacer demande du temps : arriver a l'avance, tolérer les retards, faire parfois la tournée de cueillette de passagers dans différents hôtels, etc. Ça prend la journée au moins!
Parlant de contraintes, en voici une: on a automatiquement 30 jours de visa de touriste en arrivant en Thaïlande. Or, on est arrivés ici le 7 décembre, date locale parce que chez-nous c’était le 6, et on repartait le 6 janvier. Ça fait qu’on est au 31ième jour à moitié consommé! Une journée pratiquement gaspillée pour un vol de 1h30! Ça coûte chacun 500Bath pour partir... en tout, un peu plus de 40$. Pas beaucoup mais juste assez pour prendre une dernière résolution: ne plus revenir en Thaïlande et en glisser un mot à nos amis voyageurs! À quoi ça sert d’avoir de la mémoire si on n’est pas rancunier? Je vous le demande! En fait, comme mentionné lors du précédent blogue, la Thaïlande est peut-être désirable pour un voyageur en groupe, mais encore, elle s'avère, de notre point de vue, exécrable pour un voyageur en liberté. Une trappe à touristes partout où on se trouve.
Ma carte de crédit Tangerine MasterCard a été gelée. Un message me disait qu'il fallait que j’appelle Tangerine. Après de multiples essais, je les ai au bout du fil. Après 4 transferts de répondants avec quelques minutes d’attente entre chacun on me transfère au service de sécurité des cartes « avant la fermeture des bureaux dans 15 minutes » comme dit le dernier répondant... et je tombe sur le message « merci d’avoir appelé Tangerine, nos bureaux sont présentement fermés... bla bla bla». Ha ben tab... Sont pas mal vite! Finissent de travailler à 10h et sont déjà à la maison à 9h45 À demain mes amis!
Ben là, on est demain! Cette fois, ils ont réussi à vider ma carte d’appel à me faire écouter leur tite #¥** de musique; l’appel s’est interrompu avant la fin de la toune, après 24 minutes d’attente! Les gouvernements nous tiennent par la peur, les banques par notre propre argent... Dans les deux cas on ne peut que subir de se faire serrer les couilles jusqu’aux prochaines élections ou au prochain placement, ce qui revient au même: c’est là qu’ils nous trouvent donc beaux, gentils, intelligents, économiques et payants... Ils agitent le miroir aux alouettes et nous avalons des sangsues... Après, elles peuvent nous saigner à satiété.
J'ai donc fait appel à mon fils geek pour trouver une manière de me mettre en contact avec le service de sécurité des cartes de crédit Tangerine MasterCard. Il a rapidement pu contacter le service qui lui, n'a pas réussi à me joindre au numéro de téléphone malaisien que je leur avais fourni... paraît-il malgré de multiples tentatives. Je n'ai donc plus confiance au service téléphonique local!!! J'en viens même à développer un complexe de persécution. Mon fils a finalement obtenu un numéro direct que j'ai pu contacter. C'était, semble-t-il, rapide (moins de 5 minutes) et expéditif. J'ai pu parler à quelqu'un après 14 minutes d'attente et le problème a été réglé en un peu plus de 20 minutes. Je n'en finissais pas de regarder mon cellulaire de peur qu'il défaille encore une fois. Quel problème? Il semblerait que je n'en avais pas! Il voulaient juste être certains qu'eux n'en avaient pas!!! Quel gaspillage d'énergie, de stress et d'émotions négatives! Normalement, je concentre mes émotions négatives pour des vrais problèmes... là, il n'y en avait même pas!
Ça fait du bien d’en parler. Et dire que c’est pour notre bien! On voit bien que le leur passa avant...
Tout cela pour conclure que nous somme arrivés en Malaisie qui vous accueille avec un large sourire en vous disant «vous pouvez y rester 90 jours sans aucune formalité ou quelque frais que ce soit». C'est normal, on va y laisser des sous quand-même. Étonnant que tous les pays n'y aient pas pensé avant...
On y est depuis 3 jours. Par ignorance ou par envie d'éviter Kuala Lumpour, on est à Langkawi, une île supposément plus tranquille que Penang qui ne serait finalement qu'une ville qui occupe toute une île ; ville du Patrimoine mondial de l'UNESCO quand-même. Nous avons décidé de ne pas aller à Pénang, préférant écouter les malaisiens avec qui nous avons discuté des endroits plus authentiques et moins densément peuplés. Ainsi, dimanche, nous repartirons vers la côte EST en espérant retrouver ce qui nous fait vraiment vibrer... On est peut-être fait pour le grand nord finalement.
Chaque voyage comporte ses hauts et ses bas. Étant dans des environnements qui nous sont étrangers, le moindre problème rencontré nous place à côté de nos repères. Les solutions qui tombent sous le sens en milieu connu deviennent rapidement hors d'atteinte. C'est alors que nous sommes confrontés aux limites de notre capacité d'adaptation. Les événements moins heureux nous permettent toutefois d'apprécier davantage les petits bonheurs quotidiens. Ils nous guident aussi vers des choix plus éclairés pour les prochaines étapes.
Vous avez sans doute remarqué l'absence relative de photos de paysages, d'architecture et de portraits de personnages....Vous avez deviné... les fameux déplacements y sont pour beaucoup. Mais aussi le haut taux d'humidité dans l'air ne permet pas de mettre les paysages en valeur, aucun élément d'architecture ne nous a particulièrement inspiré (puis nous n'irons pass à Penang!) et nous n'avons pas encore assez approfondi nos relations personnelles avec nos hôtes pour oser leur demander de poser pour nous. Parfois on se retient trop... Faudrait bien se dégêner, leur sourire et leur affabilité méritent d'être mieux soulignés.
| Notre chambre à Langkawi, grande comme un gymnase! Regardez sa hauteur, plus de 11 pi. |
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| Faut pas laisser de chance à la nature, elle reprend vite ses droits. Parlez-en à nos gouvernements! |
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| C'est tout de même de la dévotion... et du travail |
C'est bien vrai que le bonheur a ses exigences... et il est parfois capricieux. Mais on est heureux et on se tient pour chanceux.
À bientôt


Kuala Lumpur, juste à lire ce nom me faisait rêver,
RépondreEffacerQue de péripéties, normal de verbaliser ... bonne future plongées
Wow ç’est pas reposant (vous devez avoir peur des fois)
RépondreEffacerContinuer votre beau voyage tout en étant prudent et merci de nous faire partager ces magnifiques photos
Ah ! Authenticité !
RépondreEffacer"Authenticity is a complex concept widely studied in different areas (sociology, anthropology, psychology, economy, marketing, etc.). This concept has been associated withterms such as “genuine”, “real”, “trustworthy”, “tradition” or “origin”. A review of the literature reflects the intense and controversial debate surrounding this construct and what should and should not be considered authentic. However, in the tourist context, there is currently general consensus vis-à-vis the idea that authenticity is not based on a static and hermetic understanding of place and culture but that the authenticity of the experience is subjective and is determined by visitor perception (Castéran & Roederer, 2013; Sidali & Hemmerling, 2014; Sims, 2009; Wang, 1999)"
Dans : Antón, C., Camarero, C., Laguna, M., Buhalis, D., 2019, Impacts of authenticity, degree of adaptation and cultural contrast on travellers’ memorable gastronomy experiences, Journal of Hospitality Marketing & Management
Tout ça, c'est juste dans votre tête ;)
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